HOT STUFF octobre
Octobre, c'est le mois où tu ressors le plaid
Le pop-corn et la playlist de Gilmore Girls ou encore de Lolita malgré moi vont devenir tes meilleurs alliés de la saison ou tu vas passer le plus clair de ton temps sur le Canapé !
Ce mois-ci, l'actu a décidé de nous faire le grand écart : un monument de la soul qui remplit Bercy (pardon, l'Accor Arena, on ne se refait pas), une adolescente télékinésiste qui revient hanter nos soirées, un barbier qui chante en affûtant ses lames et un Jean Valjean en pleine blockbuster-mania. Prends ton casque, éteins la lumière : on décrypte tout ça avec nos oreilles de superviseuse.
VOICI LES 4 rubriques dont je vais parler tous les mois sur mon compte et mon blog
🥯 Le concert phénomène du mois
🍉La série qu'il ne fallait pas louper
🍬La BO à avoir absolument
🍹Le film du moment
🪄Le festival le plus rentable en France
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Nous entamons les débuts de semaine de la saison automnale et cela se confirme avec le supplément Mama convention 2k26
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Le 15 octobre, Stevie Wonder a retrouvé le public français à l'Accor Arena, douze ans après son dernier passage, pour la seule date française de la tournée des 50 ans de Songs in the Key of Life. Une trentaine de musiciens sur scène, six choristes, cordes, cuivres, harpe (celle de Brandee Younger sur « If It's Magic ») : on est loin du simple concert-hommage.
Ce qui m'a frappée dans les retours de la soirée : le show s'ouvre dans le noir, avec un public invité à fermer les yeux. Pour une future superviseuse, c'est un cours magistral : le son avant l'image. S'ensuivent des morceaux étirés, des impros presque blaxploitation, sa fille Aisha parmi les choristes sur « Isn't She Lovely », et un invité surprise, Lenny Kravitz, venu prolonger « Superstition » dans une version XXL. Clin d'œil à Prince, qui avait partagé ce même titre avec Stevie à Bercy en 2010.
Ce répertoire a la texture d'un velours chaud : basses rondes, cuivres éclatants, harmonies qui sourient. « I Wish » et « Sir Duke » : le montage joyeux d'une comédie feel-good, le tout premier jour de vacances, la réconciliation avant le générique. « Superstition » : une scène de poursuite à pied dans un polar 70's, le clavier clavinet comme moteur de tension. « Village Ghetto Land », avec ses cordes presque baroques et son texte social : un drame de société, plan large sur un quartier au petit matin. Et « If It's Magic », voix et harpe seules : le plan fixe d'un deuil ou d'une déclaration, sans un mot de dialogue. -
Carrie : Mike Flanagan face au fantôme de Brian De Palma !
Les huit épisodes de Carrie sont disponibles sur Prime Video depuis le 7 octobre. Mike Flanagan (The Haunting of Hill House) adapte le premier roman de Stephen King, avec Summer H. Howell dans le rôle-titre et Samantha Sloyan dans celui de Margaret, la mère. Stephen King est producteur exécutif. La vraie question, pour les fans du film de Brian De Palma de 1976 : est-ce fidèle ?Ce qu'elle a de plus
Elle revient à la forme du roman, fait de témoignages et de documents, que De Palma avait abandonnée pour un récit linéaire.
Elle s'ancre dans notre époque : harcèlement, réseaux sociaux, famille.
Elle étoffe la mythologie et la relie à l'univers plus large de King.
Margaret est plus humaine, presque touchante, et Carrie plus curieuse que fragile. La presse note qu'elle ne finit pas comme la Carrie de Sissy Spacek.
Ce qu'elle a de moins
La peur est en retrait : pour certains critiques, on est plus dans le thriller malin que dans le frisson.
Le bal, passage mythique, marque moins que dans le film.
Certains regrettent qu'à force de commenter la société, la série oublie un peu l'intériorité de Carrie.
Verdict : plus ample, pas forcément plus fidèle à la lettre, mais respectueuse de l'esprit. Et la presse la juge globalement très réussie, même si elle divise.
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Halloween oblige, ressortons Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street (2007) de Tim Burton. La musique est signée Stephen Sondheim, du genre à te faire rire et frémir dans la même mesure. Avec Johnny Depp et Helena Bonham Carter, c'est une comédie musicale atypique : quasi entièrement chantée, sombre, drôle, et étonnamment entraînante pour qui ne l'a jamais vue. Si tu as peur des comédies musicales, c'est le bon point d'entrée : on est plus près du conte gothique que du Broadway à paillettes.
Côté texture sonore : des cordes grinçantes, des cuivres qui miaulent, des dissonances sondheimiennes et un tempo qui accélère quand la folie monte. Le tout dans l'esthétique de Burton, bleu-gris délavé et rouge sang.
C'est le mélange des genres qui fait tout. « A Little Priest » : la comédie acide par excellence, deux complices qui plaisantent sur un crime, parfait pour une scène de dîner dans une série noire. « Epiphany » : un monologue de thriller psychologique, caméra serrée sur un visage qui bascule. « Johanna » : la mélancolie lumineuse, pour une scène de manque ou d'attente. « Not While I'm Around » : la tendresse tragique, à placer là où le spectateur sait que tout va mal finir. Je ne vais pas te mentir, Johanna est ma chanson préféréé !!! -
Sorti le 14 octobre, Les Misérables de Fred Cavayé (Pour elle, À bout portant) s'annonce comme l'événement ciné du mois. Presque trois heures, et un casting cinq étoiles : Vincent Lindon en Jean Valjean, Tahar Rahim en Javert, Camille Cottin et Benjamin Lavernhe en Thénardier, Noémie Merlant en Fantine. Le réalisateur a raconté avoir coupé 95 séquences d'une première version de 5h30, et vu le roman comme un récit de suspense. Pas un remake des adaptations précédentes, dit-il. La musique est signée Christophe Julien.
Etant un chef d’oeuvre de la littérature Française, ce roman de Victor Hugo est insipirera toujours autant les cinéastes, les cinéphiles et donc les spectateurs.
Compte tenu des circonstances que nous traversons en ce moment en France, le sujet abordé dans le récit frappe étonnement avec beaucoup de justesse l’actualité de notre pays en crise c’est pourquoi je pense qu’il faut absolument courir le voir au cinéma avec ses amies, sa famille, ses collègues et ses frères/soeurs pour pouvoir échanger sur les points de vue de chacun !
maintenant, qu'est-ce qu'on écoute ?
Mais ce n'est que la partie émergée de l'iceberg. Sur Don't Worry Darling, je décortique les coulisses de la supervision musicale, les needle drops qui ont changé des scènes cultes, et ces morceaux qui, bien placés, transforment un plan en souvenir.
File jeter un œil aux autres articles : il y a forcément une pépite qui t'attend, et je ne te promets pas que tu en ressortiras indemne.
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Je t'assure, tu ne seras pas déçu.e du voyage.
Alors si tu ne sais pas encore qui je suis, Moi c'est Holitiana et je suis née dans les années 90 donc une vraie millenial et ce blog est le reflet de mes obsessions depuis très jeune à savoir: les séries en tout genre mais essentiellement dramatiques, oui je suis fascinée par les émotions humaines, les problèmes du quotidien, le cinéma d'auteur et indépendant et la supervision musicale !
Tu pourras aussi retrouver une rubrique Agenda qui te permettra de savoir tout ce qui va se passer au niveau des concerts, des sorties cinés, des expositions que je visite pour alimenter ce blog.

